| | Kazuo Kiriyama | | Ne te sur-estimes pas. | | Chef du clan Kuroi |  | | 216 messages postés |
| Posté le 03-03-2007 à 23:53:14
| Je vous présente une nouvelle que j'ai écrite il y a au moins un an et que je n'ai pas finie mdr Et oui! Et oui! Moi aussi j'écris!!!! na! C'est du fantastique/science-fictionnique! Le premier chapitre c'est juste pour mettre en place... Hop le copier-collé : Brain.... Chapitre I. Jai toujours été un psychopathe, depuis mon plus jeune age. Enfant, déjà, je torturais des insectes, jécrasais des fourmis, mais vous me direz que cest normal, tout le monde fait ça en étant petit. Mais moi, jai toujours détesté les personnes qui mentouraient. Les gens heureux ménervent, à sourire comme ça à son partenaire, ou bien à rire aux éclats dun rire agaçant qui nous donne envi de frapper la personne en question. Cependant, les gens, malgré ma haine envers eux, ont toujours fait ce que je voulais, sans que je leur demande quoique ce soit. Je me souviens alors dun jour, au centre commercial, un endroit attractif, surtout pour les insupportables gens heureux riant à tout bout de champ, te souriant alors que tu ne les connais même pas, quils sont agaçants ! Je navais que huit ans, et je détestais déjà. Après les adultes, heureux, qui se croient supérieur aux enfants tel que moi en ce temps, te souriant sans te connaître en espérant recevoir un sourire en réciproque, il y aussi les enfants plus jeunes qui sont agaçants. Ces gamins qui piaillent et qui chialent à longueur de journée, qui font des crises pour des conneries qui nen valent pas la peine, quest-ce quon a envi de les frapper ! Le bien fou que cela doit faire ! Je nai jamais eu loccasion de les frapper moi-même, cependant, à chaque fois que je désirais que la mère du petit lui donne une claque, elle le faisait, sans que je le lui dise. Cela ne calmait pas le petit diable, mais je nai jamais compris pourquoi ces garnements pleurent. Je me disais alors que cétait dans la nature de lHomme de pleurer , pourtant je ne me souviens pas avoir pleurer
.Je disais donc que jétais dans un centre commercial, tenu par la femme que jappelais « maman », jétais à une sorte de bureau daccueil, la femme qui me servait de mère parlait à la dame à laccueil pour je ne sais quelles raisons, et il y avait un bocal à bonbon posé sur le bureau. Bien entendu, jétais trop petit pour me servir et prendre des bonbons, et même si je désirais énormément en avoir, je ne le disais pas. Je souhaitais que la dame de laccueil me donna une poignée de ces bonbons, et elle le fit. Cest un détail sans importance, je lai cité simplement pour vous illustrer le fait que jai toujours obtenu ce que je voulais. Je ne sais pas moi-même qui je suis. Mise à part mon apparence, je nai rien à voir avec ces satanés humains que je détestent. Je nai jamais aimé personne, je nai jamais eu damis, et je nai jamais été attiré par le désir. Je nai aucune connaissance du bonheur ni du malheur, ces mots nont aucun sens pour moi ,il est de même de la tristesse et de la joie. Je nai jamais ris, ni pleuré, ni souffert. Pour mieux vous faire comprendre ma propre nature, il me faut vous narrer mon passé. Je ne sais pas oû je suis né. Je ne sais pas qui sont mes véritables parents, on ma dit que javais été adopté, et je nai jamais voulu me lancer à la recherche de mes ancêtres biologiques. Je men fout. Je me fiche totalement de mes origines, ainsi que de mon devenir. Seul le présent mintéresse. Mon père, enfin lhomme qui se prétendait être mon supérieur, était un salopard. Un alcoolique qui amenait les soirs des prostituées à la maison lorsque sa femme était retenue au boulot. Ces soirs, jentendais des cris de femme provenant de sa chambre. Je ne comprenais pas ces cris. Ce quil faisait à ces femmes ne mintéressaient pas. Je sais juste que ces cris nétaient pas des cris de souffrances, et que la femme de ce salaud poussait les mêmes lorsquelle était présente. Jen avais marre quil ramène des femmes inconnues dans ma maison, leurs cris mempêchaient de dormir. Un soir, je décidai daller leur demander de faire moins de bruits. Je sorti de ma chambre et me dirigea vers la sienne. Jouvris la porte de sa chambre, et là, à mon jeune age de 10 ans, je le vis nu avec la femme inconnue quil avait amené, nue elle aussi. Je ne me posai même pas de questions, les occupations des humains ne me regardaient pas. Cet homme magressa verbalement : « Connard, quest-ce que tu fais là ? Je tavais ordonné de ne jamais venir ici le soir après 21h00 ! _Désolé
Je voulais te demander de faire moins de bruits avec ton amie. _Casse toi. Je fais ce que je veux, okay ? Jai pas dordres à recevoir dun mioche ! » Sur ce, je reparti dans ma chambre. Mais à peine couché, je les entendais à nouveau. Je décidai alors de retourner dans sa chambre. « Encore toi ?! me dit-il, je tai dis de ne plus remettre les pieds ici ! Sale morveux tu vas voir la raclée que tu vas recevoir ! » Celui qui se prenait pour mon père vint alors vers moi, je navais pas peur. Je savais quil ne me frapperait pas, il ne me frappait jamais. Je connaissais la procédure de ce « don » que je possédais jappelle « don » le fait dobtenir tout ce que je voulais en effet il me suffisait de penser très fort à ce que je voulais que fasse mon père, en le fixant dun regard froid, enfin, je ne peux pas vraiment expliquer cela, cest comme un sixième sens en fait, pour moi cest aussi simple que de parler ou de sentir. Mon agresseur grogna en me disant de baisser les yeux et de ne pas le regarder froidement comme ça, peut-être avait-il peur ? Peu importe, je nobéis pas, et au moment oû son poing se lança dans ma direction dans le but de me frapper, il sarrêta net à deux centimètres de ma figure . Pourquoi ? Parce que je lavais décidé, tout simplement. Cétait ça, ce « don ». Mon « faux » père ne comprenait pas . Il ne savait pas pourquoi il ne pouvait jamais me toucher. A chaque fois quil voulait me frapper ça se finissait comme cela. Il me dit que jétais un monstre avec agressivité, je ne le pris pas mal. De toute façon je nai jamais pu comprendre le comportement humain, je me suis toujours demandé si je faisais parti, moi aussi, de leur race. Il dit ensuite à la femme de se rhabiller et de partir, celle-ci sexécuta mais prit deux billets des mains de mon père, qui continuait de me fixer méchamment, en franchissant la porte de la chambre. Moi, soutenant le regard de mon père en lui renvoyant , je dis « non ». Je savais que ma « mère » adoptive ne savait pas ce que faisait le vieux, et je savais aussi que ça le dérangerait quelle le sache. Cest pour cela quen utilisant mon « don », je contrôlai la prostituée pour quelle reste dans la chambre. Je la fis se déshabiller, sallonger dans le lit, et mon père la rejoignit sous laction de mes pensées. Ils reprirent, sans le vouloir, ce quils étaient en train de faire avant mon arrivée. Je les regardais et les forçais à faire cela jusquau retour de la femme de ce vieux shnock qui voulait me frapper. Au début, je sentais à travers leurs cris quils prenaient du plaisir, mais plusieurs heures plus tard leurs cris devinrent des cris de douleurs, ils navaient plus envi de « faire lamour », comme le disent les humains,mais ils étaient obligé. La femme qui me servait de mère rentra à la maison. Autant je la détestais parcequelle était honnête, autant je détestais son mari parce que lui ne létait pas. Elle était très énervée et étonnée à son retour en voyant mon père avec cette autre femme qui avait pris sa place, dailleurs elle en pleurait. Elle fut tout aussi affolée en voyant le pénis ensanglanté de son mari ayant été forcé de faire ce quil ne voulait pas. Depuis cette nuit, ils se sont séparés, et jai du vivre seul avec ma mère adoptive. Je suis désolé davoir du décrire cette scène qui peut savérer choquante mais il était utile de le faire pour vous narrer la suite de ma jeunesse. Je parti de ma maison avec ma mère adoptive, qui navait pas conscience de mon pouvoir. Heureusement pour nous, il se trouve que si ma mère était tenue le soir par son travail, cétait en réalité parcequelle avait des relations avec son patron, qui devient mon nouveau père adoptif et nous accueillit dans sa maison. Je ne manquais de rien, cet homme était riche. Jallais au collège pendant que ceux qui se disaient être mes parents travaillaient ou faisaient des choses qui ne me concernent pas. Javais un potentiel intellectuel très élevé. Je faisais souvent des tests de QI, et je remarquai quil était nettement supérieur à la moyenne. En cours, je ne travaillais pas, et pourtant javais dexcellente note. Il me suffisait découter un cours pour retenir le principal. Javais une excellente mémoire, dailleurs je me rappelle de chaque instant de ma vie à partir de 6 ans. Avant cet age, cest le trou noir complet. Au début de mon année de sixième, il y avait des troisièmes qui membêtaient, qui voulaient sûrement me racketter. « _Salut ptit sixième, alors, on joue dans la cour des grands, hein ?, me dis lun dentre eux. _Va te faire voir. Répondis-je calmement. _Vas-y comment tu me parles toi ! On dirait que tu sais pas à qui tu as à faire, minable ? _Laisse-moi deviner, le genre dernier de la classe, con, qui se prend pour un killer et qui sen prend au sixième parcequil a les boules daffronter quelquun de sa taille ? _Alors toi jvais tbuter !!! Jvais tbuter sur le champ !!! _Mais oui, mais oui, jattend ça
» Il me prit alors par le col et me souleva tout en me collant contre le mur. « On fait moins le malin, hein ? » me lança t-il, tout con quil était. Je remarquai quil y avait trois potes à lui autour de moi, « jouons » dis-je. Je contrôlai alors ces quatre petits cons comme des pantins, le mec qui me tenait dû me lâcher, tiré par lun de ses potes que je contrôlai, jempêchai un autre de bouger en écartant ses bras autant quil le pouvait, à la limite de larrachage, alors que le dernier gars se claquait plusieurs fois la tête contre le mur puis tomba, saignant fortement. Le paralysé criait « Je ne me contrôle plus !!!! » , alors que celui qui me tenait par le col frappa celui qui lavait tiré. Voyant cette bagarre, ce fut la cohut dans la cour du collège, tous se précipitèrent sur eux et il y eut une baston générale, à laquelle je me tint à lécart . Après quelques moments semblables, plus personne nosait ménerver, ni même mapprocher. Je neut donc pas damis. Après avoir eut mon brevet des collèges très facilement, jarrêtai les études qui ne me serviront probablement à rien, je quittai la maison dans laquelle je vivais, les années passèrent et je devint ce que je suis encore aujourdhui, un psycopathe.
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| Posté le 04-03-2007 à 12:55:08
| t'aurais pu me demander en message privé -_-
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| Posté le 04-03-2007 à 14:48:03
| lol xD j'ai bien aimé mon petit massacre que j'ai fait avec Kiriyama là xD
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| Posté le 04-03-2007 à 15:04:09
| pourquoi pas très réaliste? il est aussi fort que ça dans le film/manga!
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| Posté le 04-03-2007 à 15:11:38
| ah lol, c'était dans une ruelle sombre, une impasse. Très peu de gens ont vu la scéne^^ Je l'ai dis au début du message.
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| Posté le 04-03-2007 à 15:29:28
| Non non tkt, j'ai dis que à côté du parc y avait une grande rue et qu'une petite ruelle donnait sur cette rue, perpendiculairement, donc les gens du parc ont pu voir kazuo sortir de la ruelle mais n'ont pas forcément vu les cerveaux explosés etc...Et puis de toutes façons ils doivent avori l'habitude du massacre entre lycéens, c'est la guerre xD
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| Posté le 04-03-2007 à 16:55:25
| Bon je met la suite tout de suite Chapitre II. Après vous avoir raconté mon passé, cher lecteur, je vais vous présenter ma situation actuelle. Je vis dans un petit appartement, petit certes, mais qui mest suffisant , et pas trop cher en plus. Enfin, vous pensez bien quil mait facile dobtenir de largent, il suffit davoir de bons moyens de persuasion
Je ne travail pas, cela mest inutile évidemment, puisque je peux avoir de largent quand je le souhaite de façon pas très honnête. Je passe donc mes journées à fréquenter des personnes sur le net. Cest bien dommage que je ne puisse pas les contrôler à travers linformatique dailleurs... Vous savez, je mamuse vraiment bien en tourmentant les « pauvres » citoyens de cette immense ville quest Péronne. Je me promène dans les rues les plus lugubres aussi bien que sur les places bourrées de monde. Un gamin qui pleure ? Soyons fous, faisons-le tomber en emmêlant ses jambes. Il continu ou bien pleure à plus grand flot ? Et bien, ce nest pas un problème, faisons-le sétrangler lui-même. Bizarrement le taux de « suicides» a largement augmenté ces dernières années, bandes didiots ils sont loin de se douter que
Enfin, lune de mes distractions préférées restent quand même ce que jai nommé le « renversement de grand-mère ». Alors, cher lecteur, pour votre plus grand plaisir, je vais vous préparer la recette dun tel plat : Prenez une grand-mère, le genre folle qui parle toute seule, ou qui râle tout le temps. Ensuite repérez une jolie voiture aux alentours, voiture de sport de préférence, belle, chère, et faites en sorte que son conducteur roule sur une route ou il ny a presque personne. Faites-le rouler à toute allure, et faites traverser la route à la grand-mère. Aucune des deux personnes ne va comprendre ce qui lui arrive : la voiture va foncer sur la vieille folle, cette dernière va encore râler avant de trouver la mort après être passé par-dessus le capot de la voiture, le mec croira avoir perdu le contrôle de la voiture et sera puni. Tandis que moi, je sors indemne. En même temps, qui pourrait se douter que cest le jeune homme dune vingtaine dannées, sur la place, qui a causé laccident rien quen regardant le magnifique spectacle ? Cest si jouissif ! Je ne peux y résister ! Je vous ai dit dans la première partie que je navais aucune connaissance de la joie, du bonheur. Cela était vrai lorsque jétais enfant. Jai commencé à sentir la joie monter en moi la première fois lorsque je me suis mis à torturer de douleur des gens et que jai vu leur réaction, en fait ils ne comprennent eux-mêmes même pas ce qui leur arrive. Le soir, à partir de 19h00, je me suis trouvé un loisir : je pratique le Kung-Fu. Tout le monde sen fout mais je le dis pour montrer que je ne suis pas attaché à la chaise de mon bureau devant lordinateur. Il est vrai qu internet et compagnie me saoule vite, je suis obligé de convoquer les gens avec qui je parle pour mamuser un peu, alors autant prendre les personnes inconnues dans les rues pour me divertir, après les avoir forcer à me donner leur porte feuille bien sûr
Un soir je rentre chez moi, comme tout les soirs après ma séance de Kung-Fu. Je passe devant laccueil, pas de concierge
Dhabitude il est toujours présent à vérifier les entrées et sorties de ses clients, jme dis « mais merde pourquoi il est pas là ce con ? ». Bon tant pis, je me dirige vers lascenseur. Je lappelle. Jattend. Jattend
Je nai dailleurs jamais attendu aussi longtemps
.Quest-ce quil fout cet enflure dascenseur ? Apparemment en panne
Je sais pas ce qui se passe dans ce maudit immeuble mais ça sent pas bon
.pas grave, je risque rien, misérables humains que vous êtes, vous ne pouvez rien contre moi. Allez je vais prendre les escaliers, ça me fera un peu dexercice. Et bien entendu il a fallu que jhabite au quatorzième étage ! Quest-ce qui ma pris le jour oû jai acheté cet appart ? Jaurais du utiliser mon pouvoir
. Bon, je monte les marches. Une ascension qui me semble interminable. En plus cest désert, y a personne. Tout le monde est mort ou quoi ? Il est pas tard pourtant, 21h00. Je continue à monter. Jespère quand même que le concierge va penser à faire réparer cet ascenseur, il nest jamais en panne dhabitude ! Comme on dit, y a un début à tout
Me voilà au quatorzième. Javance dans le couloir sombre. Je cherche à tâtons linterrupteur. Ah, je le trouve. Ouais jappuie dessus au moins trois fois de suite mais rien ne se passe
Panne délectricité, pensé-je. Je mavance dans le noir, je cherche la porte de mon appartement avec difficulté, 14-5, numéro de la porte dentrée. Tiens, la porte nest pas fermée. Je nai pas le souvenir de ne pas lavoir fermée. Ayant une mémoire infaillible, je devine tout de suite que quelquun à pénétré chez moi. Malgré les ténèbres qui règnent dans le couloir, la serrure ne me semble pas cassée, à vue dil. Je dois probablement avoir à faire à un professionnel. Peu importe, professionnel ou pas le résultat sera le même. Je vais encore pouvoir une fois me prouver mon invincibilité. Rien quen pénétrant dans mon « chez-moi », je sens une présence. Vous savez, lorsque vous fermez les yeux, vous savez exactement où se trouve chaque partie de votre corps, sans la voir, grâce au nerf relié au cerveau, et vous pouvez bouger comme vous le souhaitez la partie du corps que vous voulez. Et bien moi cest pareil, sauf que je ressens également les parties du corps des autres personnes à proximité de moi, sans les voir. Et je me sens également capable de les bouger comme je le souhaite, dailleurs cest ce que je fais
Ils sont trois. Lun deux est situé juste à côté de moi, dans le placard situé à ma gauche. Un autre sest faufilé entre les appareils ménagers de la cuisine, et le troisième est accroupi derrière le canapé. Inutile dappuyer sur linterrupteur pour allumer la lumière, panne délectricité. Probablement causée par ces trois individus. Et oui, en plus dêtre intouchable, je suis perspicace. Je vaux beaucoup mieux que la race humaine, je me demande si je ne viens pas dune autre planète
Etant donné mon apparence humaine, cela métonnerait fortement. Je suis fou, je nai peur de rien, je mavance à laveuglette dans mon salon/salle à manger en sachant quun homme y est caché. Dés quil va me voir avec ses lunettes infra-rouge je ne sais pas trop quoi, pour voir dans le noir - car je suppose quils en ont, en tant que pro il va venir vers moi très discrètement et tenter de me couper la gorge avec un petit couteau . Pas manqué, je le sens déjà bouger, je le sens en moi, ses nerfs bougent, il se déplace. Cette sorte de vision sensorielle nest pas très précise mais je peux quand même situer assez bien les choses. Chose étrange, je sens les trois hommes bouger, en même temps. Ils se déplacent tous vers moi. Ils sapprêtent sûrement à me neutraliser. Ils sont tout prêts à présent. Vous savez déjà ce quil va se passer, nest-ce pas lecteur ? Vous savez parfaitement que je vais mamuser avec ces gens, que je vais les contrôler et leur faire mal, très mal. Ils vont crier, ils vont pleurer, ils vont mourir. Vous savez, lecteur, vous savez que lun va se jeter par la fenêtre, quun deuxième va étrangler son partenaire et que le seul survivant va me servir de punching-ball afin que je mentraîne pour mon Kung-Fu, vous savez
Et pourtant non. Vous ne savez pas. Jai décidé dagir dune toute autre façon. Au moment où les trois tentent de me neutraliser, je les en empêchent par le contrôle à distance bien entendu. Je les fait asseoir sur le canapé. Je vais fermer la porte dentrée que javais laissé ouverte. Je vais chercher une lampe torche afin de voir le visage de mes agresseurs. Je les éclaire, ils ont des cagoules. Pas manqué, ils ont des lunettes infra-rouge à la James Bond. Je ne vais pas mamuser avec eux ce soir. Non. Je vais plutôt leur poser quelques questions
« Qui êtes vous ? » demandé-je en toute politesse. Aucune réponse. Bon, je ne vais pas leur forcer, je ne lis pas dans les pensées, je ne peux savoir que ce quils me disent. Alors je passe à la question suivante en leur demandant pourquoi ont-ils voulu magresser. Toujours aucune réponse. Parleront-ils sous la torture ? Je commence a faire écarter grandement les bras dun des trois gars, le plus quil le peut, en arrière. Il souffre, il crie. Tant mieux. Mais parlera t-il ? Je repose ma première question. Malgré sa souffrance, il se résigne à ne pas parler. Ces mecs sont surentraînés, on leur a appris à ne pas parler, quelques soient les conditions. Jemmène un autre homme dans la salle de bain. Je lattache à une chaise, je ne vais quand même pas rester concentré 24H sur 24 pour des mecs comme eux, jai autre chose à faire. Je le met prêt du lavabo, et jouvre lentement le robinet, de façon à ce quil ségoutte, dun débit dune goutte toutes les trois secondes environ. Je ne lui donne pas plus de deux jours pour résister à ce bruit infernal, même si je le nourrit. On verra bien sil parle. Je reviens au premier homme que jai décidé dembêter. Si sa souffrance au niveau des épaules ne lui fait rien, on va écarter ses jambes le plus quil ne peut. Sait-il faire le grand écart ? Malgré mes tentatives, il ne parle toujours pas, quel con ! Il me reste un troisième jouet. Que faire de lui ? Le nourrir à mort ? Cest une idée. Lui faire manger ses rejets naturels, cen est une autre
Non, sérieusement, je ne sais pas encore quel châtiment je vais lui faire goûter.
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| Posté le 07-03-2007 à 19:40:38
| lol en fait je pensais ne pas l'avoir finit mais je peux très bien le terminer tel qu'il est, puisque c'est une nouvelle, pas besoin d'en faire 10 pages. Surtout que si je n'ai pas continué au delà du chapitre 4 c'est parcequ'il n'y a plus d'intérêt. Chapitre III. « Tu ne veux pas parler, malgré la souffrance de tes équipiers ? » lui dis-je. Il me fait un signe de tête signifiant la négation. Il est définitivement impossible de leur faire sortir un mot de leur bouche
Je lui dis alors : « Très bien, puisque tu ne veux pas parler, ça ne te dérangera pas que je te coupe la langue ? ». Il me fait un geste montrant quil sen fout. Alors je mexécute, je lui enlève sa cagoule, lui fait ouvrir sa bouche, je cherche sa langue
.Il nen avait pas. Jen déduis donc quun mec les a envoyés ici pour venir me chercher, et que pour être sûr quils ne parlent pas, il leur a coupé la langue. Alors quelquun en a après moi
.se serait-on aperçu de mon pouvoir ? Cela métonnerait fortement
Enfin bon, je serais curieux de savoir qui me recherche, et étant donné que je nai rien à faire de mes journées, je vais mener ma petite enquête
Les mecs venus me chercher ne me serviront plus à rien maintenant
Autant les tuer. Trois jours sécoulent tranquillement, la routine. Je nai aucun indice, rien pour appuyer mon enquête. Personne ne vient magresser
Quelle vie ennuyante ! Je pourrais mamuser beaucoup plus si je transformais ce monde en chaos, mais lintérêt est moindre, et une fois quil ny aurait plus personne sur cette planète, que ferais-je ? Je pourrais aussi tenter de vivre normalement
Vivre la vie ennuyeuse et monotone de tout le monde, travailler, manger, travailler, dormir, travailler
Que cela doit être agaçant ! Si jétais obliger de vivre comme tout le monde, je crois que je me serais déjà suicider. On dit que le travail éloigne trois grand maux qui sont lennui, le vice et le besoin. Et bien moi je vois quil apporte le malheur plutôt. Ne pas pouvoir faire ce que lon veut
Etre dépendant dun job
Mais je méloigne du récit. Je me réveille, il est 8h05. Seulement ? Je vais encore devoir mennuyer durant toute une matinée. Je me suis couché exprès à 4h38 du matin. Pourquoi ne sent-je pas cette fatigue que ressente les autres ?... Je sais que je ne suis pas normal. Je ne men complexe pas, je suis supérieur aux humains. Bon jarrête la vantardise. Je me lève comme dhabitude, puis lorsque je suis prêt je décide de faire un tour dehors, il est 10h23. Je marche tranquillement dans la rue, pas un chat. Je mengage dans une petite ruelle bien sombre, des tâches de sang sur les murs, des tags, des carreaux cassées, des canettes de bière sur le sol. Et au bout de la rue, un énorme camion blanc qui bloque le passage. Bon
Cest ainsi. Je me retourne et revient sur mes pas, et là je vois un camion, identique, qui se gare juste devant lautre bout de la rue. Raaah ils le font exprès ou quoi ? Je me suis fait prendre dans un guet-apens apparemment, il faudrait être idiot pour ne pas sen apercevoir. Sur chacun des deux camions, il est écrit, en grandes lettres majuscules noirs, le mot « OSCOC ». Probablement les initiales
de la société qui me fait un traquenard. La réponse à ma recherche que javais si désespérément abandonnée ? Une dizaine dhommes sortent de chaque camion et pénètrent la ruelle. Quils sont naïfs, ce nest pas une vingtaine de vulgaire petit sbire qui marrêtera. Jentend des bruits plus haut, je lève les yeux et je vois
Oh ! Du renfort ! Il y a également des hommes qui descendent dans la rue du haut de limmeuble avec leur corde. Ils ont tous le même accoutrement ridicule : un costume moulant, jaune, une cagoule de la même couleur, qui semble être en métal, vitrée au niveau des yeux, dun verre teinté de bleu-vert, afin quils puissent voir leur victime. Une trentaine
contre un seul homme. De trois commandos délite surentraînés et super équipés, ils sont passés à une trentaine de bouffons qui se prennent pour les power rangers. Ils mentourent à présent, me fixent, en tournant autour de moi. Cependant il y a une chose étrange
. Quelque chose qui ne mest jamais arrivée auparavant
Je ne sens pas leur membre. Le contrôle mental
ne marche pas sur eux. Comment cela se fait-il ? Sont-ils humains ? Au loin je vois un homme, habillé normalement, lui, il sapproche de moi et de sa troupe, je le dévisage petit à petit malgré le brouillard qui règne dans la ruelle, et
.Horreur ! Jai limpression de me regarder dans une glace. Le même visage. Ce mec me ressemble comme deux gouttes deau ! Un frère jumeau ? Serait-il comme moi ? Je narrive pas à le contrôler non plus
Que se passe t-il ? Serais-je dans un mauvais rêve ? Non, cest impossible. Ce mec
mon sosie, contrôle t-il tout ces hommes autour de moi ? Ce qui mempêcherait de les contrôler moi-même
Jai enfin trouvé ce que jai toujours voulu
un être comme moi. Certes, je ne suis plus lêtre le plus puissant au monde, invincible, mais jai une distraction à présent. Un rival. Il doit être aussi fort que moi. Je sens une très grande joie monter en moi, je vais me battre
comme un homme normal, sans pouvoir
Il est temps dutiliser ce que jai appris du Kung-Fu depuis deux ans que jen pratique. Lhomme sarrête derrière la foule de sbire qui mentoure, il me regarde froidement, mais avec un sourire aux lèvres. Puis il déclare, dune voix identique à la mienne : « Attrapez-le !». Un des sbires sort du regroupement et savance le premier vers moi. Il fonce les poings serrés et saute, le pied en avant, tel un pur ninja, il arrive à vive allure, je me jette sur le côté en guise desquive. Un autre sapproche de moi, je profite dêtre à terre pour lui faire un croche-pied, il saute par-dessus ma jambe, je me roule à terre pour pas me faire écraser par ce fou et me relève, un troisième sapproche de moi, il tente de me donner un coup de poing que jesquive, je profite de ce laps de temps très court pour donner un coup de pied dans les côtes du sbire qui, sous la douleur, se penche en avant. Je le prend par la taille et le projette à terre quelques mètres plus loin. Lun des soi-disant « ninja » glisse sur le sol et me fait tomber en se prenant dans mes jambes ! Je tente alors de me relever mais lun deux profite de mon moment de faiblesse pour me frapper dans le ventre. Ils se jettent tous sur moi et me rouent de coups. Pour la première fois de ma vie, je sais ce que signifie « avoir mal ». Oui jai mal, je souffre énormément. Tout ces coups donnés à pleine puissance sur chaque partie de mon corps. Mais vous, lecteur, vous vous en fichez. Vous vous dites : « Quils le tuent ce salaud de narrateur ! ». Oui, « narrateur ». Je ne me suis pas présenté. Cela vous intéresse t-il de savoir le nom dune ordure comme moi qui tue ces « pauvres » gens dans la rue et les insulte ? Je sens la mort venir en moi
Je nai même plus la force de me relever, je ne sens plus mes membres. Voilà ce qui arrive avec ceux qui jouent avec le feu. Soudain un miracle ce produit. Mon « sauveur » - je me suis rabaissé à lappelelr ainsi
- cri : « Arrêtez !!! Ne lamochez pas trop, il faut quil soit encore en vie à son retour
chez lui.». Tout les coups sarrêtent. Me voilà sauvé
Ils vont me ramener chez moi, ils voulaient simplement venger leurs trois guignols que javais si sadiquement tués. Mais ce nest pas la fin, non, je veux savoir qui est mon double. Je veux connaître sa vie, son pouvoir, pourquoi me ressemble t-il ? Je veux me battre contre lui. Je ne veux pas quil se dise que je suis un minable qui se fait massacrer par une petite trentaine dhommes. En pensant à tout cela, je ferme doucement les yeux. Jentend des voix, des bruits, des sons difformes
Je perd finalement connaissance
A mon réveil, je suis attaché à une table. Il fait noir. Il fait froid. Ou suis-je ? Combien de temps sest il écoulé ? On ne ma pas ramené chez moi, on ma fait espérer pour rien
Serais-je
chez « LUI » ? Impossible de me détacher. En plus, jai un casque en métal posé sur ma tête. Aie
Jai mal partout
La douleur me démange. Va-t-on me laisser mourir là ? Je suis pitoyable à présent
Moi qui me croyait invincible, immortel, tout-puissant
Il me suffit de voir lun de mes semblables pour que je sois dans une situation merdeuse
Non ! Non ! Nooooon !!!!!!
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| | | Kazuo Kiriyama | | Ne te sur-estimes pas. | | Chef du clan Kuroi |  | | 216 messages postés |
| Posté le 09-03-2007 à 23:25:02
| ouais c'est psq à l'époque j'venais de passer mon oral blanc de français et j'étais tombé sur le chapitere 30 de candide^^ Suite et fin qui part en couille (excusez-moi de l'expression mais c'est vrai...En fait à la base ce chapitre 4 n'était pas censé être la fin, mais comme c'est dans celui ci qu'on dévoile tout, j'ai jugé recemment qu'il n'y avait plus d'utilité à faire la suite et que le lecteur pouvait imaginer ce qu'il voulait.) Chapitre IV : Jai des fourmis dans les jambes à présent. Je magite, jessai de gigoter, rien à faire, je suis bloqué là, depuis longtemps, très longtemps. Je nai aucune notion du temps depuis mon enlèvement. Je cri, demandant de laide. Jentend une voix au loin, une voix calme, sereine, une voix de vieillard, qui me dit : « Cela ne sert à rien de crier, personne ne tentendra, Prototype n°1-A, des murs anti-son nous entourent. » Comment ma-t-il appelé ? Prototype machin, il se prend pour qui lui ? « Mon nom est Jack. Pas prototype je-ne-sais-quoi
, répond-je. -Peu importe le nom que tu tes donné, tu nes quun prototype...raté. -Pour qui vous vous prenez ?! Raté ?! Je suis supérieur à quasiment tout les humains ! Ah si jétais pas attaché à cette foutue table je vous
. -Oui, mais tu les. Si tu veux savoir ce que tu es réellement, tu ferais bien de mécouter
» Une lumière sallume et je vois enfin le vrai visage de lhomme, assis sur un fauteuil, face à moi. Je navais pas tord, il est âgé. Des cheveux assez court, blanc, une moustache et une barbe blanches également, cachant sa bouche et ses joues. La conversation reprend ensuite : « Je veux juste savoir qui est le mec qui me ressemble, mexclamé-je. -Je vais y venir
Mais tout dabord jaimerais me présenter. Je suis le directeur de notre entreprise, lOSCOC, Organisation Scientifique du Clonage et des Opérations Cérébrales. Et je suis
ton créateur. -Mon
créateur ?! Vous voulez dire
mon père biologique ? -Oui, Prototype n°1-A. Tu étais le fruit de mon amour pour Angélina, ta défunte mère, aujourdhui tu nes plus quun
vulgaire essai raté. » Sur ces derniers mots, mes muscles se crispaient. Je ne supportais pas quil mappelle comme ça ! Il enchaîna
« Notre société est secrète, elle a été demandé par le gouvernement, mais le peuple doit en aucun cas être au courant de notre existence. Nous avions pour mission de créer un être
lEtre Parfait. Un homme plus fort que les autres, une sorte de mutant, de super héros. Une sorte dArme Absolue en cas de guerre
Nous avons alors créé les premiers hommes génétiquement modifié. Le premier fut un ratage, il na plus rien dhumain. Cest une bête
Ses cellules nont pas supportés les modifications génétiques. Il est toujours en vie, dans lune de nos chambres à prototype, comme celle oû nous nous situons actuellement. -Quoi ? Ils vivent tous là ?! Y a de quoi se suicider ! Ils doivent sennuyer à mourir ici ! -Je doute que la notion dennuie soit encore connue de ce monstre
Nous avons créé cinq autres personnes génétiquement modifiées
dont une femme
-Ce nest tout de même pas
-Angélina, mon épouse, était atteinte dune maladie incurable. Cette solution lui a permis de survivre
-Mais à quel prix ? -Nos six EGM, Etre Génétiquement Modifié, ont tous des caractères inhumains. Mis à part Genetic 1, les cinq autres ont une apparence humaine. Ils nous obéissent au doigt et à lil. -Ce sont des légumes
Et Angélina aussi, je suppose ? -Angélina est morte ! Genetic 6 nest quun de ces monstres produits par OSCOC, tout comme toi !!! -Ne me traitez plus jamais comme un monstre, oû vous le regretteriez si je sors dici un jour. -Il me semble que je suis en meilleure position que toi pour obtenir aisément ta coopération
» Le silence revient sur ces mots. Il vient de mexpliquer tellement de choses qui métaient incompréhensibles jusquà maintenant
Ainsi, moi aussi, suis le fruit de leurs opérations
Il reprend la parole : « Mais il nous fallait quelque chose de plus fort
de plus malin
de mieux. On a alors décidé de sattaquer au cerveau. LOSMG (Organisation Scientifique des Modifications Génétiques ) sest donc transformée en OSCOC. Et toi, tu es le premier, et même le seul, à avoir subit lopération cérébrale n°13-2-B, une opération jusquà lors jamais testée. Notre échec est donc compréhensible. Je vais texpliquer clairement en quoi consiste cette opération
Un humain normal utilise en moyenne 20% de ses capacités cérébrales. Il nutilise pas tout le potentiel fournit par son cerveau, car il ne sait comment lutiliser. Des études scientifiques hautement poussées nous ont permis de comprendre comment remédier à ce problème. Le cerveau, cest comme linformatique. Il y a une donnée qui dit de ne pas utiliser tout le potentiel, alors pour utiliser les 80% cachés, il faut retirer cette donnée
On ne savait pas à lépoque les conséquences que cela aurait apporté. On ne savait pas ce quun être pouvait faire avec tout son potentiel cérébrale
Il était trop dangereux de pratiquer cette opération sur un adulte, nous avons alors choisit dopérer sur un bambin
-Votre propre fils
moi. -Exact. Un gamin dont le père avait changé la mère en monstre
quelle vie aurait-il mené ? Alors on a décidé de lui cacher la vérité, on avait lintention de tenfermer dans une chambre à prototype après ton opération
Mais tout a mal tourné. Lopération a réussi, seulement, dans les heures qui ont suivis lopération, lorsque tu étais en salle de repos, des phénomènes étranges se sont produits, on a retrouvé des personnes mortes dans la salle de repos, et
tu avais disparu. Plus aucune nouvelle de toi
-Je connais la suite. On ma adopté, puis jai grandis
Je me souviens exactement de tout depuis mes six ans. -On ta opéré lorsque tu avais 4 ans. Il a sûrement fallu deux années pour que ton cerveau shabitue. -Vous navez pas répondu à ma question. Qui est lhomme qui me ressemble ? -Tu ne mas pas laissé finir mon histoire
Après ta disparition, on a prélevé de tes cellules qui étaient sur le bout de cerveau que lon tavait retiré. Le clonage na plus aucun secret aujourdhui, pour nous. On ta cloné à partir de tes cellules. On a effectué la même opération. Je lai élevé comme mon propre fils en prenant un maximum de précaution, et aujourdhui il travail pour notre entreprise. -Pourquoi mavoir cloné ? -Il était trop dangereux de laisser un être tel que toi en liberté dans un monde déchiré par la violence
On ta longtemps cherché. On a compris ton don grâce à Prototype 1-B , ton clone, qui a le même. Et on a également appris son fonctionnement, et comment le contrer. Aux informations, ils ont dit que le taux de suicides et de morts étranges était en accroissement, on a tout de suite compris pourquoi
On a alors cherché ton adresse et envoyé trois hommes pour voir sil sagissait de toi, et pas manqué. -Vous mavez capturé ensuite en contrant mon pouvoir, vous mavez enfermé ici et mavez tout raconté. Pourquoi ? pourquoi mavoir tout raconté ? -Nous ne pouvons pas te laisser en liberté. Soit tu travail pour nous, aux côtés de ton clone, soit on te tue
-Vu ma position actuelle je nai pas trop le choix
» En ce moment dacceptation, je sens que ma vie prend enfin un sens. Je vais faire semblant de travailler pour eux afin de pouvoir combattre mon clone, tel est mon but. Je suis un peu déçu du fait que ce soit mon clone, en tant quoriginel, je suis plus fort que lui, normalement
Mais un affrontement contre lui sera toujours plus intéressant quun contrôle dhumains
Je ne sais pas en quoi consistera mon travail dans cette société, ce que je devrais faire ou ne pas faire, une chose est sûre : lennui mortel qui constituait ma vie va enfin trouver fin. Jespère me faire des ennemis, des ennemis à ma hauteur, parce que sans ennemis, on sennuie dans ce pauvre monde, condamné à vivre comme les autres et en comptant sur les autres
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| Posté le 10-03-2007 à 13:14:25
| Il est considéré comme raté par son créateur, toute l'organisation OSCOC, parcequ'il est parvenu à s'échapper tout de suite après qu'il ait pu utiliser tout son potentiel cérébral. Il n'avait alors que 4 ans, et, inconsciemment il est parvenu à tuer le personnel qui le surveillait et à s'échapper. On peut supposer que son instinct de survie s'est amélioré après l'opération et que son subconscient lui a permis de s'échapper alors même qu'il était trop jeune pour comprendre la situation. Mais en réalité, il est loin d'être raté car il maitrise parfaitement son potentiel cérébrale.
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| Posté le 10-03-2007 à 13:54:35
| exactement! OSCOC n'est pas parvenue au résultat souhaité avec Jack, leur expérience a donc raté. C'est pour cela que le mec lui dit que c'est un prototype raté.
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| Posté le 10-03-2007 à 14:59:00
| mdr^^ Quand j'aurais le temps j'en ferais peut-être une nouvelle...Une nouvelle nouvelle xD
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